Pendant tout le mois de novembre, j'ai joué dehors une récréation par jour afin d'améliorer certaines habiletés sociales chez 4 élèves en particulier. Évidemment, le reste de mon groupe de première année pouvait jouer avec nous, or mes observations portaient uniquement sur 4 élèves. Les habiletés sociales visées étaient « Attendre son tour » et « Nommer au lieu de crier ». Ces deux choix ont retenu mon attention chez ces élèves, car j'avais remarqué, au début du stage, qu'ils étaient extrêmement impatients dans toutes sortes de situations.
Contexte:
À l’automne 2025, j’ai réalisé mon stage 4 auprès de 26 élèves de 5e année du primaire à l’école de l’Arc-en-ciel, située au Lac-Saint-Charles. Rapidement au cours de mon stage, mon enseignante associée et moi avons constaté que plusieurs élèves éprouvaient des difficultés en écriture. J’ai donc choisi de réaliser mon projet d’intervention en contexte afin de travailler cette problématique.
Mon stage 4 s'est réalisé dans une classe de 4e année comportant 23 élèves. Un bon nombre d'élèves présentait des difficultés d'apprentissage et/ou des troubles d'apprentissage. J'ai vite réalisé que les rythmes d'apprentissage de mes élèves étaient extrêmement différents et que j'étais plus souvent amenée à devoir gérer et occuper mes élèves qui terminaient rapidement et qui avaient de la facilité au lieu d'aider mes élèves en difficulté d'apprentissage qui avaient besoin de mon soutien.
Mon contexte de stage :
Mon projet d’intervention a été réalisé lors de mon stage 4 dans une classe de 2e année composée de 19 élèves, dont trois présentaient des besoins particuliers nécessitant davantage de soutien individuel. Ces élèves avaient besoin de rappels fréquents et de réexplications des consignes en raison de difficultés liées à l’attention, à la concentration ou à l’organisation. Ils pouvaient parfois adopter des comportements dérangeants, opposants ou impulsifs.
J’ai effectué mon stage 4 dans une classe de première année. J’ai constaté plusieurs enjeux au niveau des émotions. Les élèves vivent beaucoup de conflits et ceux-ci escaladent rapidement en violence verbale ou physique. Cela avait un grand impact sur la qualité de l’enseignement et le temps accordé au développement de compétences académiques. C’est pourquoi dans le cadre de mon stage final, j’ai décidé d’aborder l’autonomie dans la gestion des émotions et dans la résolution de conflits.
Contexte
Mon stage était dans une classe de quatrième année dans une école en milieu défavorisé. Il y avait 18 élèves dans la classe. Plusieurs d’entre eux avaient des besoins particuliers (trouble du langage, troubles d’apprentissage, TSA, dyspraxie, attachement insécurisant, etc.). Dès le mois de septembre, j’ai observé un besoin d’autonomie chez les élèves. Rapidement, ils se désorganisaient lors de leurs retours des récréations et du diner, lorsqu’ils ne comprenaient pas une consigne et lorsqu’ils avaient terminé une tâche, entre autres.
Problématisation :
- Élèves très qui sont très rapides;
- Erreurs de rapidité chaque matin dans la phrase du jour;
- Oublie de faire le défi de la phrase du jour;
- Oublie de se vérifier avant de remettre leur phrase du jour;
- Oublie de surligner lorsqu’il le faut;
- Oublie des mots ou des lettres puisqu’ils vont trop vite.
But du projet : ralentir pour éviter des erreurs de vitesse
Le projet :
Contexte d'intervention et objectif
Contexte
J’ai effectué mon PIC auprès d’élèves de 3e année à l’école de l’Ancrage. Lors des activités d’apprentissage, les élèves démontraient une faible résistance au travail qui se manifestait par des comportements de désengagement et des difficultés d’inhibition.