J'ai fait mon stage dans une classe de première année à l’école des Jeunes-du-Monde. Mes élèves aimaient apprendre à lire et à écrire, ils aimaient les mathématiques et aimaient écouter des histoires. Ils étaient intéressés par les livres. Mes élèves travaillaient très fort au début de l'année en calligraphie. Je leur apprenais à bien tracer des lettres avant de les lancer dans l’écriture libre.
Dans la classe de 2e année de l’École Au Millénaire, les élèves, en général, éprouvaient certaines difficultés en écriture. Depuis le début de l’année, avec les élèves, nous faisions de l’écriture libre trois à quatre fois par semaine. C’est-à-dire que nous utilisons la roue de l’écriture pour en faire ressortir un thème au hasard. Lorsque le thème était donné, les élèves me disaient ce qu’ils connaissaient du sujet, j’écrivais les idées au tableau et ils allaient ensuite écrire une phrase sur ce sujet.
Dans le cadre du stage en responsabilité, j'ai créé un système de classe visant le développement de l'autonomie des élèves de ma classe. L'idée m'est venue lorsque j'ai constaté qu'il serait bénéfique de responsabiliser davantage les élèves au sein de la classe. À ce sujet, mon enseignante associée avait déjà un système d'autonomie qu'elle utilisait depuis plusieurs années, mais qui n'avait pas été mis en place en début d'année scolaire.
Dans ma classe de stage, j’ai remarqué que mes élèves abandonnaient facilement et se démotivaient rapidement face à aux tâches demandées. À l’aide d’un test sur les types d’intelligence, j’ai constaté qu’aucun de mes élèves n’aimait travailler le français. De plus, j’ai constaté qu’ils étaient créatifs et qu’ils aimaient les projets artistiques. J’ai donc eu l’idée d’utiliser leur créativité artistique afin de les motiver à écrire un texte. Tout d’abord, ils devaient créer un personnage en carton.
Par le biais de courtes capsules vidéos mises en ligne sur le site internet de la classe, l’enseignant présente certains éléments de la matière. Les élèves sont alors invités à consulter les capsules autant de fois que nécessaire. Par la suite, ils doivent expliquer ce qu’ils ont compris ou moins bien compris à l’aide d’un commentaire sur le blogue du site web de la classe. L’objectif de cette approche est de maximiser le temps de travail des élèves en présence d’un enseignant. Ainsi, tous les travaux qui auraient été faits à la maison sont alors faits lors des heures de classe.
Mon plan d’intervention en contexte, PIC, concerne l'enseignement explicite de stratégies de lecture dans le but de développer l'autonomie et le niveau de lecture de l'apprenti lecteur.
Intentions d’intervention (besoins des élèves, domaine d’apprentissage, etc.)
À l’automne 2018, j’ai réalisé un gros projet avec les élèves de ma classe de stage. Ils sont en 4e année. Ce projet a permis aux élèves de travailler l'appréciation d'oeuvres littéraires et d'enrichir leur vocabulaire. Pour ce faire, nous avons effectué un combat de livres. Chaque semaine, je lisais deux albums jeunesse aux élèves.
Tout d’abord, j’ai fait mon stage dans une classe de 1ère année dans un milieu défavorisé. Avant de faire mon projet, j’avais constaté que certains élèves en particulier n’arrivaient toujours pas à gérer leurs émotions. De plus, ces difficultés de gestion les empêchaient de s’autoréguler pour se mettre au travail. Par exemple, il y en avait qui étaient tristes dès leur arrivée è l’école, car ils s’ennuyaient de leurs parents. D’autres avaient de la difficulté à gérer leur colère et elle ne se manifestait pas toujours de la bonne manière.
Contexte
J’ai réalisé mon stage dans un contexte de coenseignement. Par conséquent, j’avais 37 élèves qui devaient apprendre ensemble et interagir ensemble. Ces élèves avaient tous leurs propres défis et leurs propres forces. Ils avaient aussi tous une personnalité unique, ce qui pouvait parfois rendre l’ambiance plus difficile. En effet, le principal besoin de mes élèves, que j’avais dégagé suite à mes observations, était de travailler l’entraide et la collaboration pour améliorer le vivre ensemble.