L’orthophoniste, l’éducatrice spécialisée, mon enseignante-associée ainsi que moi-même avions observé quelques besoins au niveau du développement langagier dans la classe. Il y avait trois élèves sur treize à surveiller au niveau de leur langage, dont un qui présente un trouble du spectre de l’autisme et qui doit être évalué en orthophonie. L’élève présentant un TSA avait parfois de la difficulté à exprimer clairement ses besoins et à entrer en relation avec les autres élèves de la classe.
Pour mon stage IV, j’ai eu la chance d’enseigner dans une merveilleuse classe de 3e année à l’école Saint-Michel. Nous avons vite remarqué que certains élèves sont arrivés en classe avec plusieurs difficultés/retards potentiellement attribuables à une fin de deuxième année écourtée. Chose certaine, les élèves n’appréciaient pas autant les tâches d’écriture que les autres situations d’apprentissage qu’on pouvait leur proposer. Par le fait même, plusieurs élèves ont manifesté un sentiment d’incompétence face à la tâche.
Description du projet et des observations du contexte
Pour commencer, il est important de dire que j’ai fait mon stage en 2e année dans une classe de 24 élèves. Dès le début de l’année, mon enseignante associée et moi avions remarqué que les élèves avaient beaucoup de difficultés en lecture. En effet, ils ont manqué presque deux mois de leur première année dû à la pandémie et certains ne sont pas revenus lors du retour en mai. Tous ces événements anormaux peuvent donc avoir un lien avec leurs difficultés rencontrées. Dès la première semaine, je me suis donc mise en mode recherche pour mon plan d’intervention en contexte.
Dès le début de mon stage dans une classe de 2e année, j'ai remarqué que mes élèves aimaient beaucoup la lecture. Ceux-ci adoraient lorsque je leur lisais des histoires et étaient toujours concentrés lors des périodes de lecture personnelles. Toutefois, plusieurs élèves avaient de la difficulté en compréhension de lecture.
J’ai fait mon stage 4 dans une classe de maternelle 5 ans à l’école des Prés-Verts à Saint-Jean-sur-Richelieu, la ville d’où je viens. Il s’agit d’un milieu favorisé. J’avais 18 élèves motivés, intéressés, curieux et énergiques, sans besoins de francisation ni d’orthophonie. J’ai donc décidé de faire un projet qui aurait comme objectif de développer l’autonomie de mes élèves, car ceux-ci demandaient souvent mon aide ou mon attention lors de la gestion des conflits, l’exécution des routines et les activités plus dirigées.
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de 5e année à l’école de l’Accueil à Saint-Émile. Ma classe était composée de 25 élèves, 12 garçons et 13 filles, dont une qui est arrivée au cours du mois d’octobre. Dès le début du mois de septembre, nous avons fait un projet de journal du voyageur. Chaque élève avait son petit journal dans lequel il se présentait. Avec l’aide des parents, chaque élève a envoyé son journal à la personne qu’il connaissait la plus loin dans le monde.
Mon projet d’intervention consistait à créer une histoire avec mes élèves de manière collaborative. Le tout dans le but de développer le gout à la lecture et à l’écriture. En effet, le début de la lecture et de l’écriture représente un défi important pour mes élèves de première année. Ce projet avait donc pour objectif principal de donner le gout à la lecture et à l’écriture dans un contexte ludique d’apprentissage. Depuis le début de l’année, j'ai remarqué un fort désir de la part de mes élèves pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.
Durant les dernières années de notre bac nous avons été amenés à réfléchir sur la nécessité de la rétroaction dans les apprentissages des élèves et l’important de celles-ci. De plus, en discutant avec les autres enseignantes de mon milieu de stage, j’ai compris que la rétroaction était un sujet dominant et préoccupant pour la plupart d’entre elles, et ce, particulièrement en 1re année.
J’ai réalisé mon dernier stage dans une classe de 5e année à l’école de l’Étincelle à Terrebonne. Ayant une réalité différente à Montréal durant la pandémie, les élèves n’ont pas eu la chance de retourner en classe au printemps dernier. Ainsi, le retour en classe fut plus difficile pour certains. Ils ont rapidement repris la routine scolaire, mais certaines lacunes persistaient au niveau des apprentissages.