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Le PIC (Projet d’intervention en contexte), que nous avons réalisé avec ma collègue de stage, s’inscrivait dans une démarche visant à soutenir le développement des compétences socio-émotionnelles des enfants du préscolaire. Il ciblait plus précisément la gestion et l’expression des émotions, ainsi que la résolution de conflits.

Mon projet d’intervention en contexte visait à répondre à la diversité des rythmes d’apprentissage observée en classe, plus particulièrement aux besoins des élèves qui terminaient rapidement leurs tâches et dont l’engagement pouvait diminuer à long terme. Appuyé sur des données d’observation recueillies sur plusieurs périodes, le projet consistait à mettre en place des projets personnels enrichissants et motivants, ancrés dans les intérêts des élèves.

Contexte et objectif

Mis en œuvre dans une classe de deuxième année, l’objectif  de mon projet d’intervention en contexte était de développer l’autorégulation des élèves afin de favoriser leur autonomie et leur engagement dans leurs diverses tâches scolaires. 

J’ai conçu un système d’émulation centré sur la mise au travail des élèves, afin de travailler leur autonomie.

Ce système prend la forme d’abeilles représentants chaque élève. Il a été mis en place dès le début de l'année scolaire afin d'avoir une continuité et une constance pour favoriser la motivation intrinsèque des élèves. 

Cet automne, ma classe de stage comportait 15 élèves. La plus grande problématique dans la classe était la capacité d’attention des élèves. En effet, cette problématique engendrait d’autres problèmes, soit le respect des attentes pédagogiques et comportementales, le contrôle des émotions, la désorganisation pendant les transitions ainsi que l’autonomie. Ainsi, en réglant la problématique principale, il m’a été possible de régler les autres problèmes nommés.

Ce projet visait à améliorer la gestion des périodes de plan de travail pour me permettre de passer plus de temps sur la différenciation pédagogique en classe. Pour ce faire, mon PIC cherchait à varier la correction (autocorrection, correction en grand groupe) pour minimiser une partie de ma tâche en tant qu'enseignante et proposait l'utilisation de différentes méthodes de gestion de classe (pictogrammes, responsable du ton de voix) pour réduire le niveau sonore des élèves à la tâche. 

Mon PIC serait d’amener les élèves à être davantage autonome dans la classe. En effet, dès le début de mon stage 4, les élèves avaient de la difficulté à effectuer des tâches seules. Lorsqu’un travail était terminé, les élèves n'étaient jamais autonomes même si le travail à faire était inscrit au tableau. Nous devions sans cesse les guider et leur dire quoi faire. Je devais toujours répéter la consigne. De plus, au moindre soucis, les élèves venaient me voir directement.

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