Les élèves ont fait un journal.
Mon projet PIC s’est déroulé au premier cycle, dans une classe de première année. Pendant les premiers mois du stage 4, j’ai remarqué qu’une grande majorité des élèves avaient de la difficulté à terminer leurs histoires quand venait le temps de l’écriture libre. De plus, quand je leur ai enseigné le récit en trois temps, quelques élèves étaient complètement perdus quand ils devaient écrire une histoire qui respectait ces conditions. J’ai donc décidé de faire mon PIC sur la motivation en écriture et sur le récit en trois temps.
Dans la classe où j’ai réalisé mon stage (première année), j’ai constaté que les élèves avaient une grande attirance pour le jeu. En effet, puisque ceux-ci arrivaient du préscolaire, ils étaient habitués aux jeux. De plus, j’ai constaté qu’il y avait de grands écarts entre les élèves au niveau de la lecture. Il n’y avait aucun lecteur dans la classe, mais certains élèves connaissaient plusieurs sons et syllabes, ce qui permettait à ceux-ci de lire de courtes phrases.
Description du projet et des observations du contexte
J’ai réalisé mon stage en 6e année, dans un contexte d’anglais intensif, ce qui signifie que j’avais deux groupes de 26 élèves. Les élèves étaient très participatifs et motivés d’apprendre. Je les voyais par cycles de 10 jours.
Dès le début de l’année scolaire, j’avais constaté un réel besoin au niveau de la lecture et de l’écriture dans ma classe de stage. D’abord, je m’étais davantage tournée vers l’écriture, car je jugeais que la motivation à écrire était moindre jusqu’à ce que je prenne conscience, avec l’aide de l’orthopédagogue de l’école, que le problème venait plutôt de la lecture. Comme elle m’a si bien mentionnée, tout passe par l’oral avant de faire le transfert à l’écrit.
Mon projet d’intervention en contexte a pris place dans ma classe de stage de niveau 3e année. Cette classe compte 21 élèves. Plusieurs d’entre eux étant connus pour éprouver certaines difficultés marquées, ont eu droit à des mesures d’aides spécifiques telles que de la francisation ou encore de l’orthopédagogie. Au fil des premiers jours de ma prise en charge, je me suis rendu compte que ces périodes de soutien étaient très bénéfiques pour les élèves concernés, mais posaient toutefois un bon défi en ce qui avait trait à la planification.
Mon stage se déroulait dans une classe de première année composée de 21 élèves, au Trivent 1. Dès le début de l’année où nous avions commencé l’écriture spontanée, plusieurs avaient le « syndrome de la page blanche » : ils ne savaient pas quoi écrire, même lorsqu’une image était montrée. Je voulais donc développer leur créativité ainsi que leur autonomie. D’un autre côté, j’ai quelques élèves qui écrivaient déjà de magnifiques phrases, et même des textes.