J’ai fait mon stage 4 dans une classe au préscolaire 5 ans et j’ai observé que mon groupe était peu autonome et que l’enseignante associée et moi devions réaliser beaucoup plus de tâches. En effet, plusieurs gestes du quotidien étaient faits par nous et ceci amenait des contraintes concernant les observations que l’on voulait faire dans la classe. Toutefois, ces gestes du quotidien pouvaient être faits par les élèves.
L’automne dernier, j’ai réalisé mon stage dans une classe de première année. Dès le début de mon stage, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves vivaient constamment des conflits et qu’ils n’étaient pas en mesure de les régler. Cela avait pour effet de perturber les activités de la classe notamment puisque nous perdions beaucoup de temps à régler des conflits lors des entrées en classe, mais aussi puisque les élèves n’étaient pas en mesure de collaborer pour réaliser des tâches.
J’ai réalisé mon stage final dans une classe de maternelle 5 ans et, comme beaucoup de choses depuis le début de la pandémie, tout ne s’est pas passé comme prévu! Normalement, les futurs élèves de maternelle viennent passer une demi-journée d’accueil pour être observés et divisés dans les différentes classes, mais cela n’a malheureusement pas été possible pour cette cohorte : les élèves ont été mis dans chaque classe à partir d’observations venant des parents et des garderies, ce qui a fait en sorte que les classes sont très déséquilibrées!
Qui n'a jamais entendu ces phrases-là?
Dès le début de mon stage IV, ça m'a sauté aux yeux à quel point les élèves ne réfléchissent pas toujours avant d'agir ou de parler. Selon eux, si leur voisin l'a fait, c'est correct qu'ils le fassent aussi. Je n'en revenais pas que des élèves de 5e et 6e année traitait un autre élève de «trou de balle» juste parce que son voisin l'avait fait avant.
Mon projet consistait à trouver des stratégies que les enseignants pourraient utiliser pour aider leurs élèves à rester motivés et par le fait même, augmenter leurs chances de réussir à l'école.
Mon stage dans une école située dans un milieu défavorisé et multiculturel. En début de stage, j’ai remarqué que les élèves avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. En effet, j’ai vu des élèves pleurer, crier, bouder, trembler, figer, frapper, etc. Ma classe est composée de 19 élèves âgés de 5 à 6 ans. C’est dans ce contexte que s’inscrit mon projet d’intervention en contexte. J’ai décidé de le réaliser sur la gestion des émotions au préscolaire. Pourquoi ? Pour le bien-être des élèves et pour favoriser un climat de classe propice aux apprentissages.
La gestion des émotions
Description du projet et des observations du contexte
Contexte scolaire
En début d'année, j'avais constaté que les parents de mes élèves participaient peu ou ne participaient pas à la vie scolaire de leur enfant. Je mettais des papiers dans l'agenda et il ne revenait pas. Je devais insister sur plusieurs points pour obtenir des réponses. De plus, certains parents ont eu même eu une mauvaise expérience avec l'école étant jeune donc leur lien «école-famille» est très faible. Suite à cela, j'ai décidé d'impliquer les parents à ma classe. J’ai pris la décision d’intégrer les parents à ma classe de stage.
J'ai réalisé mon stage dans une classe de 4e année composée de 26 élèves, soit 14 garçons et 12 filles. Parmi ces élèves, il y en a deux qui ont des troubles de comportements diagnostiqués, un autre dont le diagnostic de trouble de comportement est en cours et trois souffrent d’anxiété. Les faits que j’ai observés sont entre autres que certains enfants manquaient de respect envers les autres (commentaires inappropriés). Ceci faisait en sorte que le travail d’équipe est parfois difficile.