Dans la classe de 2e année où j'ai fait mon stage, j'ai rapidement observé que l'orthographe des mots était un défi pour plusieurs élèves. De plus, j'ai remarqué que plusieurs mots fréquents appris au cours de leur parcours scolaire (la 1re année et ceux des mois précédents) étaient également mal orthographiés, et ce, de manières différentes. Aussi, mes élèves avaient l'intérêt de bien orthographier les mots puisque, lors des périodes d'écriture, je me faisais demander constamment comment s'écrivaient différents mots.
Mise en contexte et problématisation :
Lors de mon stage 4 dans une classe de troisième année, j’ai constaté que plusieurs élèves éprouvaient des difficultés à répondre à des questions de réaction. En ce sens, leurs réponses étaient souvent peu développées. De plus, ils avaient du mal à établir un lien significatif entre leur propre expérience et le texte.
Interventions mises en place :
J’ai effectué mon dernier stage à l’École des Cimes. Précisément, j’étais dans une classe de première année. On retrouvait un total de vingt élèves. Il y avait dix filles et dix garçons. Cette classe semblait être hétérogène. Nous avions des élèves qui avaient un rythme d’apprentissage différent et une autonomie variable. Comme nous le savons, en première année, les élèves apprennent les assises de l’écriture et de la lecture. Donc, nous avions pensé qu’il serait intéressant de faire un projet en écriture : concevoir un abécédaire collectif.
Dès le début de l'année scolaire, mon enseignante associée et moi avons remarqué que notre groupe avait plusieurs besoins en écriture. Plusieurs élèves avaient de grandes difficultés en calligraphie, en structure de phrases et en correspondance graphème-phonème. Cela est sans compter les élèves en francisation (3) et les élèves avec des diagnostiques de difficultés d'apprentissage (2). Quelques élèves étaient suivis en orthopédagogie (4). Plusieurs auraient aussi dû l'être, mais ne pouvaient pas, faute de ressources.
Contexte
Voici les différents besoins qui ont orienté davantage l’élaboration de mon projet d’intervention en contexte (PIC) :
-Mes élèves avaient besoin de savoir et de comprendre l’intention d’apprentissage avant le début de l’enseignement (« quel est l’objectif ? » « Pourquoi fait-on ça ? »).
Mon projet d’intégration en contexte était pour répondre à un besoin d’autonomie qu’avaient mes élèves, notamment ceux qui terminent les tâches le plus rapidement. En effet, l’écart de temps d’exécution entre les élèves qui finissaient leurs travaux en premier et ceux qui les finissaient en dernier dans ma classe était grand et cela créait certains soucis de gestion de classe. Les élèves qui finissaient toujours le travail en premier commençaient à parler et à déranger ceux qui n’avaient pas encore terminé leur tâche puisqu’ils ne savaient pas quoi faire.
Mon projet d’intégration en contexte était pour répondre à un besoin d’autonomie qu’avaient mes élèves, notamment ceux qui terminent les tâches le plus rapidement. En effet, l’écart de temps d’exécution entre les élèves qui finissaient leurs travaux en premier et ceux qui les finissaient en dernier dans ma classe était grand et cela créait certains soucis de gestion de classe. Les élèves qui finissaient toujours le travail en premier commençaient à parler et à déranger ceux qui n’avaient pas encore terminé leur tâche puisqu’ils ne savaient pas quoi faire.
Mise en contexte et problématisation
J’ai réalisé mon 4e stage dans une classe Freinet de 1er cycle. J’ai pu observer que l’écriture était un défi pour une majorité du groupe. En effet, le transfert des idées à l’écrit était un processus très demandant pour les enfants. Les élèves étaient en mesure d’exprimer des idées développées à l’oral, mais qu’on ne retrouvait pas dans leurs textes qui étaient peu détaillés.