J'ai fait mon stage à l'école du Petit-Prince à l'Ange-Gardien dans une classe de 3e année. Il y avait 21 élèves dans ma classe dont 13 garçons et 8 filles. J'ai été animateur de camp de jour pendant 8 ans au camp de jour de l'Ange-Gardien et je connaissais donc déjà quelques élèves. Pour ce qui est de la relation et des communications, j'avais un avantage puisqu'on se connaissait déjà, mais je devais aussi me départir de mon image d'animateur de camp de jour et de montrer ma facette enseignante.
J'ai réalisé mon stage à Victoria, en Colombie-Britannique. J'étais dans une école francophone en milieu minoritaire. Il ne s’agit pas d’une école d’immersion, mais bien d’une école francophone. L’enseignement se fait entièrement en français. Par contre, cela ne signifie pas que l’ensemble de la classe comprend le français. Plus de la moitié des élèves ne parlait pas du tout le français (parlé et compris). Les écoles du CSF (Conseil Scolaire Francophone) sont accessibles aux enfants dont les parents / grands-parents ont reçu une partie de leur éducation en français.
Description du projet et des observations du contexte
Contexte de classe :
Tout d’abord, j'ai completé mon stage IV à l’école St-Pierre qui fait partie de la commission scolaire du Lac-St-Jean. C’est une école « urbaine » du quartier Saint-Pierre qui compte 581 élèves. L’établissement compte 5 groupes de préscolaire. C’est une école en milieu favorisé.
Ma classe de stage était diversifiée et nous avions beaucoup d’énergie. Mes 19 élèves de 4e année de l’école Saint-Mathieu aimaient beaucoup apprendre de nouvelles choses. Cependant, il y a beaucoup de révision en début d’année et j’ai constaté une perte d’intérêt progressive chez plusieurs élèves. J’ai donc adapté mon enseignement en conséquence et j’ai décidé d’essayer certaines choses. Mon PIC, par exemple, avait pour objectif de permettre à chaque équipe (2-3 personnes) d’apprendre un savoir par eux-mêmes (préalablement choisis dans la PDA).
Les élèves de la classe sont, pour la plupart, très intéressés par l’école et l’apprentissage. En effet, après mes observations depuis le début de l’année, seulement 3 élèves ont de la difficulté à trouver de la motivation pour compléter leurs travaux ou devoirs en classe et à la maison. Cela étant dit, les élèves sont toutefois très faibles au niveau scolaire puisqu’ils n’ont pas été poussés en première et en deuxième année à lire et à corriger leurs phrases. Ce faisant, plus de la moitié des élèves présentent des retards considérables en français.
Dans le cadre de mon stage IV, je tenais à instaurer une pédagogie démocratique au sein de ma classe. Pour y parvenir, j'ai décidé d'instaurer un conseil de coopération qui permettrait aux élèves de contribuer à la vie de la classe. En effet, le conseil de coopération que j'ai mis sur pied fut la base d'une grande majorité des projets effectués en classe. Je pense ici à la pièce de théâtre que nous avons présentée, à la création de courtes pièces de théâtre de marionnettes, à un concours de danse, etc.
Description du projet et des observations du contexte : Mon stage se déroule dans une classe multiniveaux sans cahier au premier cycle du primaire. J’ai ainsi 12 élèves de première année et 8 élèves de 2e année pour un total de 20 élèves. Ce dernier est à l’école Les Bocages à Saint-Augustin-de-Desmaures. Le milieu socioéconomique du quartier et de l’école est favorisé. Puisque mes élèves ont été choisis pour être dans la seule classe multiniveaux de l’école, j’ai peu d’élèves en difficulté de comportement ou d’apprentissage.
Observations du contexte
L’école dans laquelle j’ai effectué mon stage se situe dans l’arrondissement de Charlesbourg dans un quartier plutôt défavorisé. Elle accueille 395 élèves du primaire au 3ecycle. L’indice du milieu socioéconomique est de 6.