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Les élèves de ma classe de stage aimaient beaucoup faire des projets qui les touchaient personnellement, qui venaient d’eux et qui les intéressaient. Ils étaient travaillants et capables de se concentrer sur une tâche à accomplir pendant une longue période de temps. Cependant, dans l’ensemble, deux points majeurs devaient être travaillés pour les pousser encore davantage dans leurs apprentissages.

Le contexte de classe

J’ai fait mon stage IV au préscolaire. Dès les premiers jours d’école, j’ai observé chez mes élèves certains éléments déterminants pour le choix du sujet de mon PIC :

-faible capacité d’écoute des élèves;

-immense besoin chez les élèves de bouger;

-beaucoup d’intérêt pour les jeux de construction (blocs, circuits de bille, K’Nex);

-peu d’intérêt pour les activités de motricité fine (coloriage, découpage, écriture).

Les problèmes observés

Jan 20 2014

Le projet que j’ai créé s’intitule «Bienvenu à la Monstrerie». Il a été expérimenté par des élèves de 3e, 4e, 5e et 6e année, mais il visait plus particulièrement les élèves de 3e et 4e année. La création de mon projet avait pour but de répondre aux difficultés qu’éprouvaient mes élèves en français, plus précisément en écriture.

Jan 19 2014

Le contexte 

Pour l’intégration de mes compétences professionnelles, je mène ce projet pédagogique afin d’intervenir sur une problématique qui émerge de ma pratique d’enseignement.  En somme, je souhaite que mon projet fasse intervenir plusieurs compétences disciplinaires dans le but de stimuler l’intérêt des élèves tout en leur faisant apprendre de nouvelles notions liées au programme de formation de l’école québécoise et à la progression des apprentissages.

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