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Contexte de classe

J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de 5e année, dans une école se trouvant dans un milieu défavorisé. J’avais 22 élèves dans ma classe soit 11 filles et 11 garçons. En observant les élèves, j’ai remarqué que la grande majorité manquait de motivation et de confiance en soi. Cela avait comme principale conséquence que leurs résultats scolaires étaient très faibles autant en français qu’en mathématiques. 

Jan 19 2014

Liens intégrateurs/Contexte

Tout au long de mes stages, je me suis toujours questionnée sur les élèves en difficultés. Mes interventions m’ont toujours remises en question : est-ce que j’ai fait le maximum? Qu’est-ce que je pourrais faire de plus pour l’aider et le soutenir? Est-ce que je connais vraiment toutes les difficultés de chacun de mes élèves?

Jan 19 2014

Au cours de mon stage, j’ai pu observer que mes élèves de quatrième année avaient peu, voire pas du tout (dans certains cas) d’intérêt pour la lecture. Ils lisaient lors des évaluations et en faisant leurs devoirs et leçons parce qu’ils y étaient obligés. Au battement, une période de 30 minutes allouée à la lecture, plusieurs élèves faisaient semblant de lire, pendant que d’autres se trouvaient constamment une bonne raison pour se lever.

Dans le cadre de mon stage IV, j’ai été lancé dans un milieu de l’enseignement qui m’était, jusqu’à présent, encore inconnu : le milieu défavorisé. Durant mes 4 années au BAC, on nous a souvent fait part des problèmes qui existaient plus particulièrement dans ce type de milieu, mais tout cela n’était pour moi qu’un simple bagage théorique. Après un certain moment passé dans mon milieu d’accueil, les connaissances que j’ai acquises prenaient alors tout leur sens.

J’ai effectué mon dernier stage dans une classe de deuxième année. Au début de l’année scolaire, j’ai pris le temps d’observer mes élèves et de me familiariser avec les routines de mon enseignante-associée. Effectivement, au début de la journée, les élèves devaient faire leur petite routine et s’installer en lecture silencieuse. Rapidement, je me suis rendu compte que la période de lecture n’en était pas vraiment une. Les élèves regardaient plus les images qu’ils ne lisaient et ils se promenaient entre la bibliothèque de classe et leur bureau pour changer de livre.

Jan 19 2014

Les ateliers pit-pit

  • Roxane Côté Bolduc

J’ai observé que les élèves de ma classe de quatrième année écrivaient souvent en raison des évaluations. Certains n’avaient pas d’idées pour leur production écrite et d’autres étaient plutôt démotivés. Pour la lecture, c’était de même. Les élèves aimaient plus ou moins lire. J’ai donc décidé d’instaurer dans ma classe les ateliers pit-pit qui sont grandement inspirés des 5 au quotidien. J’ai instauré deux composantes  soit celle des travaux d’écriture et celle de l’étude des mots de vocabulaire.

Les élèves de ma classe étaient très travaillants lorsqu’ils étaient motivés et stimulés par la tâche qu’ils devaient accomplir. De ce fait, le français était souvent très démotivant pour eux. Ils n’aimaient pas travailler dans les cahiers et les situations d’écriture proposées n’avaient bien souvent que pour but l’évaluation. J’ai donc tenté de trouver un projet d’écriture qui saurait les motiver et leur permettre de donner le meilleur d’eux-mêmes au profit d’un but concret et stimulant.

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