Dans le cadre de mon projet d’intégration en contexte, j’ai mis en œuvre une séquence d’enseignement portant sur la tolérance des enfants. Je l’ai nommé : « Soyons tolérants ! ». Cette idée m’est venue à la suite des observations que j’ai faites dans mon milieu de stage. En effet, l’école dans laquelle j’enseigne se situe au Lac-Beauport, un milieu très favorisé. J’ai remarqué que les élèves, issus de ce milieu, pouvaient avoir un regard critique envers les autres et même parfois faire preuve de jugement négatif.
Durant mon stage 4 en première année, j'ai remarqué que les élèves avaient de la difficulté à reconnaitre les mots globaux étudiés en classe et à la maison. Cela rendait l'apprentissage de la lecture beaucoup plus complexe, car plusieurs élèves se trouvaient en surcharge lors des ateliers de lecture. J'ai donc décidé d'axer mon projet d'intervention en contexte sur la lecture et plus précisément sur certains mots essentiels à reconnaitre rapidement en première année (ex: est, et, je suis, dans).
Dans le cadre de ce projet, nous aborderons le sujet de l’eau potable à la ville de Québec (l’approvisionnement, la création et la gestion des réseaux de distribution, la pollution, la consommation, etc.). Au cours du cycle, les élèves seront amenés à se questionner sur le sujet. D’où vient l’eau potable consommée à la ville de Québec ? Avons-nous un problème d’eau potable? Quels sont ces problèmes? Que causent les problèmes identifiés? Qui sont les acteurs affectés par ces problématiques? L’eau est-elle disponible à tous de façon équitable?
Lors de mon stage 4 au préscolaire, j’ai rapidement observé que l’autonomie, notamment dans la gestion des émotions, était un défi pour plusieurs élèves. Cette observation m’a permis de remarquer que ce défi avait un impact majeur sur le climat de classe. D’abord, j’hésitais entre faire un projet en lien avec l’autonomie ou en lien avec la gestion des émotions.
Tout d’abord, je trouve pertinent de nommer le contexte dans lequel je me suis retrouvée en début d’année.
Je me retrouve titulaire de la classe. Je vis à la fois de l’excitation et de l’anxiété face à la charge de travail et aux responsabilités qui m’attendent. Je considère toutefois que j’ai les connaissances et l’expérience nécessaire pour réussir à relever ce défi.
Contexte
Cet automne, j’ai réalisé mon dernier stage à l’école l’Arbrisseau (Centre de services scolaire des Découvreurs) à Cap-Rouge, dans une classe de 2e année au 1er cycle composée de 21 élèves. Lors des premières semaines de prise en charge, j’ai pu dresser un portrait de classe particulièrement hétérogène (voir « Portrait de classe », au besoin). Je devais composer avec différents aspects qui rendaient notre réalité de classe unique en son genre. Plusieurs besoins se faisaient sentir.
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de 5e année à l’école de l’Accueil à Saint-Émile. Ma classe était composée de 25 élèves, 12 garçons et 13 filles, dont une qui est arrivée au cours du mois d’octobre. Dès le début du mois de septembre, nous avons fait un projet de journal du voyageur. Chaque élève avait son petit journal dans lequel il se présentait. Avec l’aide des parents, chaque élève a envoyé son journal à la personne qu’il connaissait la plus loin dans le monde.
Observations du contexte
J’ai réalisé mon stage IV dans une classe de 1re et 2e année, à l’école de la Fourmilière du Centre de Services Scolaires des Premières Seigneuries (rang 9 SFR et 8 IMSE). Dès le début de mon stage, j’ai remarqué qu’une très grande partie des élèves de ma classe était peu ou pas du tout autonome dans la résolution de leurs conflits. Plutôt que de tenter de régler le problème par eux-mêmes en utilisant diverses stratégies, les élèves rapportaient systématiquement le malentendu à un adulte.
À la lumière des caractéristiques de mes élèves, j'ai décidé de cibler le volet émotion pour mon projet d'intervention en contexte. Dès le début de l'année, j'ai remarqué chez la plupart de mes élèves de première année des difficultés considérables liées à la gestion et à l'identification des émotions. Ce manque se faisait sentir particulièrement lors des récréations, des dîners ou simplement lors des transitions.