J’ai eu la chance de réaliser mon stage IV à l’école Joli-Bois à St-Gabriel-de-Valcartier au cœur de la nature. J’avais une classe au 2e cycle du primaire, soit en 4e année. Dès le début de ce stage, j’ai pu faire plusieurs constats concernant les besoins de mes élèves, leurs difficultés ainsi que leurs intérêts. Il m’a été possible de remarquer des difficultés plus prononcées et un manque de motivation face à une compétence en particulier, soit celle d’écrire des textes variés dans le domaine du français (Ministère de l’Éducation du Québec, 2006).
Mon stage 4 s’est déroulé dans une classe de 5e année. Dès le début de l’année, j’ai remarqué que quelques élèves étaient moins motivés lors des cours de français. J’ai donc décidé de faire un projet afin de les motiver. Je suis partie d’un thème qui en intéressait plusieurs et qui m’intéressait également c’est-à-dire la musique pour travailler la poésie.
Dès le début de mon stage en 3e année, j’ai remarqué que plusieurs élèves de ma classe n’étaient pas motivés lorsque venait le temps d’écrire. Pour un bon nombre d’élèves, leurs idées étaient limitées et peu développées et ils faisaient la tâche rapidement, ce qui donnait des résultats peu satisfaisants. En effet, leur manque d’inspiration faisait en sorte qu’ils écrivaient de courts textes, peu détaillés. Une autre lacune dans la compétence à écrire de mes élèves est qu’ils ne prenaient pas le temps de réviser sérieusement leur texte pour l’améliorer.
Comme nous le savons, le développement de la pensée abstraite se concrétise au stade des opérations formelles de Piaget, soit au début de l’adolescence (Paplia & Feldman, 2014). Par contre, puisque j’ai réalisé mon dernier stage dans une classe ordinaire de 3e année, mes élèves se situaient au stade des opérations concrètes. Concrètement, cela signifie que mes élèves avaient besoin d’avoir un rapport direct avec le monde tangible (celui qu’ils connaissent) afin de pouvoir raisonner de façon logique.
Mon projet s’est déroulé dans une classe de maternelle 5 ans à l’école Saint-Albert-le-Grand. Nous retrouvons sept filles et huit garçons. En effet, les élèves de ma classe de stage se démarquent par le besoin de s’exprimer et de se sentir écoutés par l’adulte. Cependant, le manque de temps m'empêchait souvent de leur accorder de l'attention individuelle.
Ce projet a pris la forme de différents ateliers sous le thème de la compétence 2 dans le programme de formation de l’école québécoise à l’éducation au préscolaire. Ces ateliers se sont divisés en deux catégories soit l’estime de soi et la découverte des émotions ainsi que la confiance en soi. Chaque thème a tourné autour d’un album jeunesse afin d’expliquer le concept choisi aux élèves pour qu'ils puissent ensuite faire une activité pour leur permettre d’approfondir cette matière.
La consultation du carnet de route de chaque élève de ma classe m’a permis de dresser un portrait de classe. Comme 7 élèves sur 17 manifestaient des comportements liés à l’anxiété, j’ai créé un questionnaire sur les émotions visant, entre autres, à connaître leurs sources d’anxiété et leurs moyens pour s’autoréguler.
Dès le début de l’année scolaire, mon enseignante associée et moi avons remarqué un besoin chez nos élèves de deuxième année : en écriture, ils étaient faibles et démotivés. En effet, il y a des élèves pour qui la segmentation des mots dans la phrase n’était toujours pas acquise, ce qui inquiétait mon enseignante associée, qui n’avait jamais vu cela en dix-sept ans de carrière. Peut-être c’était une conséquence de la fameuse COVID-19, mais c’était à nous de trouver une solution pour répondre à ce problème.
Au début de mon stage, j’ai constaté que les élèves n’éprouvaient pas de plaisir face à l’écriture. Le simple fait de lire « écriture » au menu du jour les faisait grimacer. Ils voyaient cela davantage comme une tâche ardue, ce qui peut être très compréhensible pour des élèves de deuxième année en plein apprentissage des sons et des lettres. Au début de l’année, j’ai fait remplir un petit questionnaire aux élèves pour connaître ce qu’ils aimaient et ce qu’ils aimaient moins sur le plan scolaire et personnel.
Commencer sa première année, c’est une étape importante pour plusieurs enfants : c’est l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, l’identification (et – surtout – la découverte) des goûts personnels ainsi que le développement de diverses habiletés motrices, cognitives et sociales.