Mon projet PIC a été réalisé dans au 2e cycle du primaire, dans une classe de 4ième année. Suite à plusieurs évaluations formatives et sommatives en écriture, j’ai réalisé que le répertoire de vocabulaire des élèves est plutôt restreint pour la majorité. J’ai donc décidé de créer une séquence d’apprentissage qui allait répondre à cette problématique. D’abord, j’ai présenté un texte que j’ai moi-même écrit aux élèves. Celui-ci étant très court et simple ( aucun adjectif et beaucoup d’énumérations ).
Dès le début de l’année scolaire, j’avais constaté un réel besoin au niveau de la lecture et de l’écriture dans ma classe de stage. D’abord, je m’étais davantage tournée vers l’écriture, car je jugeais que la motivation à écrire était moindre jusqu’à ce que je prenne conscience, avec l’aide de l’orthopédagogue de l’école, que le problème venait plutôt de la lecture. Comme elle m’a si bien mentionnée, tout passe par l’oral avant de faire le transfert à l’écrit.
Suite à mes observations, j’ai constaté que les élèves avaient besoin d’une « pause cerveau » en fin d’après-midi, puisque leur attention diminuait considérablement aux alentours de 15h00. En fait, la récréation de l’après-midi se terminait à 14h09 donc les élèves devaient être concentrés jusqu’à la fin des classes qui était à 15h35. Évidemment, pour des élèves de 1re année, il était difficile pour eux de rester concentré aussi longtemps, surtout en fin de journée.
J’ai réalisé mon quatrième et dernier stage dans une classe de maternelle. Dès le début de l’année scolaire, j’ai remarqué quelques lacunes dans le développement du langage de plusieurs élèves de la classe. En effet, certains avaient de la difficulté avec quelques sons, à prononcer certains mots, à s’exprimer avec des phrases complètes, etc. Toutefois, malgré ces difficultés, la majorité des élèves aimaient parler et apporter leurs idées.
Dans un premier temps nous avons cherché où se trouvait le Japon sur une carte. Nous avons discuté (sous forme de tempête d'idées) de ce que nous savions sur ce pays.
Ensuite, j'ai l'aissé les élèves avec des petites vignettes comportant l'alphabet japonais (hiraganas) et leur lecture placée sur chaque vignette afin que les élèves essaient d'écrire leur prénom par eux-même (ceci avait pour but de les intéresser au projet mais également de les initier à la façon de penser des japonais, l'écriture étant intimement liée à leur culture cela pouvait les aider par la suite).
Contexte :
J’ai eu la chance de réaliser mon dernier stage dans une classe de première année à l’école des Jeunes-Du-Monde. J’ai remarqué rapidement que ma classe était très forte, car dès le début de l’année, la majorité des élèves savaient lire. Toutefois, lors de la routine du matin, les élèves avaient la possibilité de lire, d’écrire ou de dessiner et tous les élèves faisaient des dessins. De plus, un élève dessinait en tout temps des personnages de MONSIEUR MADAME et plusieurs autres élèves ont rapidement commencé à faire comme lui.
Mon projet d’intervention en contexte s’est adressé aux élèves de maternelle de ma classe. En étant au préscolaire, j’avais une période de détente après le diner qui durait entre 15 et 30 minutes. Les élèves se couchaient initialement sur leur tapis de yoga avec une petite musique calme. Par contre, à un certain moment, je me suis rendue compte que c’était devenu une période où je devais faire majoritairement de la discipline, ce qui faisait en sorte que les élèves ne se détendaient plus. C’est pourquoi j’ai décidé de me pencher sur la recherche d’une solution à ce problème.
Contexte : J’ai fait mon PIC dans une classe de 1re année où les élèves ne réalisaient pas beaucoup d’écriture et lorsqu’ils en faisaient, ils n’avaient pas accès à un mur de mots ou à une banque de mots. Ils n’avaient donc pas d’outils de référence à leur disposition et leurs écritures demeuraient au stade syllabico-alphabétique, même avec des mots d’orthographe qui avaient été appris. Nous avons donc exploré plusieurs outils de référence (abécédaire, imagier, dictionnaire, etc.) afin d’en cerner les utilités.
Mon stage se déroulait dans une classe de première année composée de 21 élèves, au Trivent 1. Dès le début de l’année où nous avions commencé l’écriture spontanée, plusieurs avaient le « syndrome de la page blanche » : ils ne savaient pas quoi écrire, même lorsqu’une image était montrée. Je voulais donc développer leur créativité ainsi que leur autonomie. D’un autre côté, j’ai quelques élèves qui écrivaient déjà de magnifiques phrases, et même des textes.