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Mon stage s'est déroulé dans une classe de 4e année d'un milieu assez défavorisé. Avant même le début du stage, j'avais exprimé à mon enseignante associée le désir d'implanter des ateliers d'écriture avec les élèves. Elle était emballée par l'idée puisque l'écriture est une importante lacune chez ses élèves depuis quelques années. Dès les premiers jours, j'ai pu constater les habiletés de mes élèves... Plusieurs refusaient d'écrire ou prenait énormément de temps à chercher comment écrire les mots. D'autres élèves écrivaient au son, omettaient les majuscules et les points, etc.

Contexte : Après quelques semaines passées en classe, il est devenu possible de faire différents constats en lien avec les élèves, le contexte dans lequel ils se retrouvaient, leurs besoins et leurs difficultés communes quant à certains domaines d’apprentissage en particulier. D’abord, pour la majorité du groupe-classe, on pouvait observer une difficulté qui, elle, était liée à l’une des compétences transversales qu’on peut retrouver dans le PFÉQ, soit celle de « se donner des méthodes de travail efficaces ».

Fév 05 2019

Contexte : En observant attentivement les difficultés récurrentes de mon groupe dans diverses activités, je me suis aperçue que la lecture était davantage problématique. Effectivement, pendant le « TOP 5 », les élèves avaient besoin de beaucoup plus de soutien dans le bloc « trousse de lecture », qui consistait à lire un texte et répondre à des questions de compréhension et d’inférence.

Dans la classe où j’ai réalisé mon stage (première année),  j’ai constaté que les élèves avaient une grande attirance pour le jeu. En effet, puisque ceux-ci arrivaient du préscolaire, ils étaient habitués aux jeux. De plus, j’ai constaté qu’il y avait de grands écarts entre les élèves au niveau de la lecture. Il n’y avait aucun lecteur dans la classe, mais certains élèves connaissaient plusieurs sons et syllabes, ce qui permettait à ceux-ci de lire de courtes phrases.

Fév 04 2019

Dans la classe de 2e année de l’École Au Millénaire, les élèves, en général, éprouvaient certaines difficultés en écriture. Depuis le début de l’année, avec les élèves, nous faisions de l’écriture libre trois à quatre fois par semaine. C’est-à-dire que nous utilisons la roue de l’écriture pour en faire ressortir un thème au hasard. Lorsque le thème était donné, les élèves me disaient ce qu’ils connaissaient du sujet, j’écrivais les idées au tableau et ils allaient ensuite écrire une phrase sur ce sujet.

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