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Fév 02 2019

Mon stage se déroulait dans une classe de première année composée de 21 élèves, au Trivent 1. Dès le début de l’année où nous avions commencé l’écriture spontanée, plusieurs avaient le « syndrome de la page blanche » : ils ne savaient pas quoi écrire, même lorsqu’une image était montrée. Je voulais donc développer leur créativité ainsi que leur autonomie. D’un autre côté, j’ai quelques élèves qui écrivaient déjà de magnifiques phrases, et même des textes.

Dès le début de l’année scolaire, j’ai observé que certains élèves avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Effectivement, j’ai un élève qui se met à pleurer et se referme sur lui-même en allant se cacher dans un coin ou en se bouchant les oreilles dès que quelque chose ne fait pas son affaire. J’en ai deux autres qui sont impulsifs et qui ont de la difficulté avec l’empathie. Je trouvais que ces éléments pourraient m’aider à créer un projet pédagogique pour intervenir sur un besoin, mais je ne trouvais pas que ça touchait assez d’élèves pour que ce soit un besoin de classe.

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