Dans ma classe de préscolaire, plusieurs élèves présentaient des difficultés langagières de gravités différentes. Une bonne partie des élèves épprouvaient des difficultés de pronociation avec certains sons. Deux élèves présentaient un retard grave de langage (tant au niveau de la prononciation qu'au niveau de la strucutre et du vocabulaire) et une élève étaient atteinte de surdité. La difficulté de celle-ci à entendre les sons lui amenait donc des difficultés à les prononcer. Dans ce contexte, j'ai choisi de faire de courtes périodes de développement langagier au quotidien.
Description du projet et observations du contexte
Les problèmes observés sur le contexte de la classe
Dès le début de mon stage, j’ai observé à plusieurs reprises que les élèves avaient beaucoup d’énergie et adoraient bouger. Suite à des activités qui travaillent la motricité globale et la motricité fine, les enfants de ma classe de stage étaient beaucoup plus calmes et concentrés à faire une autre tâche. Après avoir longuement observé les besoins de mes élèves, j’ai décidé de créer mon projet d’intervention en contexte et de l’intituler Bouger tout en apprenant.
Les problèmes observés sur le contexte de la classe
Lors de mes enseignements et de mes périodes d’observation, j’ai constaté que mes élèves aimaient apprendre de nouvelles choses, qu’ils se questionnaient beaucoup et que leur curiosité les stimulait à être attentifs en classe.
Chaque étape, à raison d'une par semaine, aborde un aspect différent du processus de création d'une toile: l'observation d'oeuvres d'artistes québécois au MBAQ, la formation des couleurs primaires et secondaires, la maîtrise de 4 différents outils de peinture et l'analyse et appréciation de différentes oeuvres. Le projet se solde finalement par l'élaboration libre d'une toile en mobilisant les connaissances et inspirations abordées lors du dernier mois et la présentation de cette toile à des élèves de 4e année.
Description du projet :
J'ai commencé mon projet en leur faisant faire des histoires en séquences. La première histoire en séquences que je leur ai fait faire était celle de Michaud tiré de la chanson « Michaud est monté dans un grand pommier » qu’ils connaissaient déjà très bien. Par la suite, au cours des semaines qui ont suivi, je leur fait faire diverses petites histoires en séquences en modélisant pour bien leur montrer qu’une histoire a un début, un milieu (un moment où il arrive quelque chose) et une fin.
Intention d’intervention (besoins des élèves, domaine d’apprentissage, etc.)
Quoi : des pochettes clés en main
Comment : en collaboration avec les élèves de la classe/en collaboration avec les parents
Quand : à l'école après une activité/le soir à la maison
Fréquence : n'impote quand/environ deux fois par semaine
Pourquoi : pour outiller les parents
Reconnaitre et nommer ses émotions