Le langage, le coeur de la communication!
Le langage, le coeur de la communication!
Le langage, le coeur de la communication!
Le langage, le coeur de la communication!
Mon stage en responsabilité s’est déroulé à l’école de Château-d’Eau, dans une classe de maternelle 5 ans. La classe est formée de 17 élèves. 15 élèves ont comme langue maternelle le français et les autres parlent respectivement l’anglais et le swahili. Trois élèves ont nécessité un plan d’intervention. L’un pour ses difficultés à s’exprimer et à entrer en contact avec les autres, le second pour son besoin fréquent d’attention et enfin le dernier nécessitait un plan d’intervention pour son diagnostic de TDAH.
CONTEXTE
Mon PIC s’est déroulé dans une classe de préscolaire à l’école Jules-Émond située à Val-Bélair. En ce qui a trait à la situation socio-économique, cette école se trouve dans la moyenne québécoise (Éducation et enseignement supérieur, 2017). Mon groupe se composait de 15 élèves dont 8 garçons et 7 filles. Deux élèves ont des besoins particuliers et l’un d’entre eux vit pour une deuxième fois sa maternelle avec mon enseignante associée.
Dans le cadre de mon dernier stage, j’étais à l’école du Joli-Bois en maternelle. C’est donc un stage qui était beaucoup axé sur l’observation, ce qui me permettait de cibler rapidement les besoins des élèves. J’avais une classe de 15 élèves, dont un élève qui est en train de se faire évaluer pour TSA. Je n’avais pas de problème de comportement dans la classe. Par ailleurs, lorsque je lisais des histoires, quelques élèves ne semblaient pas écouter et ne suivaient pas l’histoire au complet.
J’ai fait mon quatrième stage au préscolaire. Depuis le début de l’année scolaire, j’avais fait plusieurs observations et j’avais constaté que mon groupe était composé d’élèves qui avaient besoin beaucoup d’encadrement et qui étaient très agités. J’avais aussi observé que leur temps d’écoute était bref. Par contre, du moment qu’ils étaient à la tâche, les élèves étaient très travaillants et le climat de la classe était propice aux apprentissages.
C’est en observant les élèves et en regardant mes notes que j’ai constaté le besoin de travailler la motricité fine. Plusieurs élèves ont besoin de travailler la préhension du crayon, le découpage et de s’appliquer pour leur travail. De plus, je veux développer chez eux un intérêt pour les arts en leur transmettant ma passion pour celles-ci. Il est important de leur apprendre différentes façons de s’exprimer, car il n’y a pas juste le crayon de feutre. J’ai été contente de constater leur intérêt pour la littératie.