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Apprendre ensemble

J’ai réalisé mon stage final à l’école du Bois-Joli dans une classe de 3e année. Situé dans un milieu favorisé, les lacunes en écriture ne sont pas moins présentes. Dès les premiers jours de stage, j’ai pu constater un écart important entre mes élèves, et ce, surtout en écriture. Étant donné que l’écriture constitue une lacune de plus en plus grandissante chez les élèves depuis quelques années, j’ai décidé de construire mon PIC à l’entour de cette difficulté.

L’automne dernier, j’ai eu la chance d’effectuer mon stage 4 en maternelle à Victoria, soit en Colombie-Britannique. Étant dans un milieu minoritairement francophone, j’ai rapidement constaté que le défi de la langue française était majeur dans ma classe. Toutefois, au fil des premières semaines, j’ai également constaté un autre défi important, soit le manque d’éveil chez les élèves concernant leur environnement immédiat. En d’autres mots, les élèves ne démontraient pas de curiosité, voire d’intérêt concernant la découverte et les apprentissages.

Contexte 

Dans le cadre de mes observations réalisées au tout début du stage IIII, j’ai constaté qu’un des élèves de ma classe terminait très rapidement ses travaux. Lorsque j’ai partagé mes observations avec mon EA, celle-ci m’a spécifié qu’il s’agissait d’un élève avec un haut potentiel intellectuel (douance). 

 

Interventions menées lors de mon projet d'intervention en contexte

Mon stage 4 s’est déroulé dans une classe d’élèves de 5e année du secteur de Limoilou. Selon le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, l’indice du milieu socioéconomique de l’école ainsi que l’indice du seuil de faible revenu sont de 10. Cela signifie que l’école a la cote de défavorisation la plus élevée. Pour cette raison, les classes sont composées d’un nombre réduit d’élèves. Également, en 2018-2019, 44% des élèves étaient issus de familles immigrantes et près de la moitié de ces élèves ne sont pas nés au Québec.

L’automne dernier, j’ai eu l’occasion de réaliser mon stage final en 1re année, dans une école en milieu multiculturel et défavorisé de Limoilou. Comme c’était ma deuxième expérience de stage dans un tel milieu, j’étais déjà à l’affût des particularités que ces milieux engendrent. Je pense notamment au fait que les élèves de ces écoles sont nombreux à grandir et évoluer dans des familles défavorisées sur les plans économique et social, ce qui amène souvent la problématique d’une sous-stimulation des enfants en bas âge.

L’intention d’apprentissage de mon PIC est d’optimiser les capacités des élèves à lire proprement, à employer une variété de stratégies de lecture et à démontrer leur compréhension. Mon but est d’avoir un impact positif sur les élèves, de voir un progrès concret sur leurs apprentissages et surtout de développer leur goût à la lecture le plus naturellement possible. 

Mon projet était de favoriser l'attention chez les élèves de maternelle en intégrant les pauses actives. Mes observations m’avaient permis de constater qu’ils n'étaient pas attentifs bien longtemps. En effet, lors du rassemblement au tapis le matin, les élèves étaient facilement distraits, par exemple un élève pouvait regarder au plafond, jouer avec ses souliers, parler avec l’ami à côté de lui, etc. Puis, j’avais observé qu’ils avaient de la difficulté à rester en position d’écoute pendant plus de 5 minutes.

Tout d’abord, mon stage s’est déroulé dans une classe de première année où j’ai pu enseigner à quatorze élèves. J’ai rapidement réalisé que plusieurs d’entre eux avaient des difficultés d’apprentissage, notamment les trois enfants qui reprenaient leur première année et pour qui nous avons élaboré des plans d’intervention. De plus, d’autres élèves avaient aussi des difficultés marquées, plus particulièrement en français, mais aussi en mathématique.

Mon stage se déroulait dans le secteur de Saint-Augustin-de-Desmaures, un secteur dont le milieu socioéconomique est majoritairement favorisé. J'ai effectué mon stage à l'école des Pionniers en maternelle. J'avais un groupe-classe de dix-sept élèves. Plus de la moitié des élèves sont des élèves qui ont de la facilité à exprimer leur besoin, mais le font de manière impulsive. La majorité du groupe a beaucoup d'énergie et a besoin de bouger régulièrement et fréquemment dans une journée.

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