J’ai réalisé mon stage dans une classe de 19 élèves au préscolaire. Assez rapidement, mon enseignante associée et moi avons remarqué que ce groupe était très dynamique. Les élèves étaient bruyants et semblaient avoir de la difficulté à focaliser leur énergie dans les moments opportuns. Le volume de bruit était rapidement trop élevé ce qui semblait épuiser beaucoup d’élèves de la classe. Quelques élèves de ma classe démontraient des signes d’insécurité, de stress et d’anxiété. Les fins de journées et les fins de semaine étaient plus difficiles.
Dès le début de mon stage, j’ai remarqué que la majorité des élèves de ma classe n’arrivent pas à rester assis pendant quinze minutes sans bouger, soit au tapis ou encore à leur place attitrée aux tables. Je dois donc souvent leur rappeler la bonne posture à prendre pour être en mesure de m’écouter (la position branchée). Sur le tapis, surtout lors de la causerie, les enfants gigotent, touchent les autres sans respecter leur bulle, se couchent sur le dos, frappent les autres avec leurs pieds, font du bruit avec les velcros de leurs souliers, etc.
Mon projet s’est déroulé dans une classe de maternelle 5 ans à l’école Saint-Albert-le-Grand. Nous retrouvons sept filles et huit garçons. En effet, les élèves de ma classe de stage se démarquent par le besoin de s’exprimer et de se sentir écoutés par l’adulte. Cependant, le manque de temps m'empêchait souvent de leur accorder de l'attention individuelle.
Ce projet a pris la forme de différents ateliers sous le thème de la compétence 2 dans le programme de formation de l’école québécoise à l’éducation au préscolaire. Ces ateliers se sont divisés en deux catégories soit l’estime de soi et la découverte des émotions ainsi que la confiance en soi. Chaque thème a tourné autour d’un album jeunesse afin d’expliquer le concept choisi aux élèves pour qu'ils puissent ensuite faire une activité pour leur permettre d’approfondir cette matière.
Mon stage 4 se déroulait dans une petite école de Valcartier, dans une classe de 14 élèves de maternelle (5 ans) dont 10 garçons et 4 filles. J'ai rapidement remarqué que le recours à l’adulte était la solution privilégiée des enfants dans plusieurs sphères de la vie en classe.
J’ai fait mon stage 4 dans une classe au préscolaire 5 ans et j’ai observé que mon groupe était peu autonome et que l’enseignante associée et moi devions réaliser beaucoup plus de tâches. En effet, plusieurs gestes du quotidien étaient faits par nous et ceci amenait des contraintes concernant les observations que l’on voulait faire dans la classe. Toutefois, ces gestes du quotidien pouvaient être faits par les élèves.
J’ai réalisé mon stage final dans une classe de maternelle 5 ans et, comme beaucoup de choses depuis le début de la pandémie, tout ne s’est pas passé comme prévu! Normalement, les futurs élèves de maternelle viennent passer une demi-journée d’accueil pour être observés et divisés dans les différentes classes, mais cela n’a malheureusement pas été possible pour cette cohorte : les élèves ont été mis dans chaque classe à partir d’observations venant des parents et des garderies, ce qui a fait en sorte que les classes sont très déséquilibrées!
Description du projet et des observations du contexte
Mon stage final s’est déroulé au préscolaire à l’école Cap-Soleil à Charlesbourg. Cette école est affiliée au programme de santé globale. Ma classe était composée de 18 élèves, dont 9 filles et 9 garçons de 5 ans.
Mon projet a pour objectif d’amener les élèves du préscolaire à apprendre à se détendre en explorant différentes stratégies de relaxation. Depuis Septembre, les élèves de mon groupe doivent se détendre pendant 30 minutes au retour du dîner. Ils s’allongent au sol, sur une serviette, dans le local et écoutent de la musique douce à partir du tableau interactif blanc (TBI). Les consignes sont claires, les élèves doivent appuyer leur tête sur leur serviette et rester en silence sur celle-ci.