J'ai effectué mon stage dans une classe de 3e année, au 2e cycle, à l'école St-Fidèle. Comme c’est la première fois que les élèves de 3e année ont des cours d’univers social, mon enseignante et moi avons instauré un projet central dans la classe sur les Amérindiens. Avec l’aide d’une maman bénévole, nous avons redécoré la classe avec un tipi, une fresque, une rivière, etc. Dans le même sens, j’ai décidé de faire mon projet d’intervention en contexte sur les totems amérindiens.
Description du projet et des observations du contexte
Mon école de stage est située dans un petit village et elle est entourée de nature. Les parents sont très présents et impliqués dans les diverses activités au quotidien. C’est une école alternative qui met de l’avant l’enseignement en nature, l’écoresponsabilité, l’intégration des TIC, l’importance de la communauté, le travail d’équipe en multiniveau ainsi que la liberté et l’autonomie des élèves. J’ai observé que les élèves étaient très intéressés et motivés par les activités d’apprentissages.
Mon projet PIC s’était déroulé dans une classe de 21 élèves de 5e année régulière. Pendant près de deux mois, soit novembre et décembre, les élèves ont créés trois livres de type manga où ils ont regroupé leurs planches créées à partir d’un logiciel Comic Life.
Dès le début de l’année scolaire, j’ai observé que certains élèves avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Effectivement, j’ai un élève qui se met à pleurer et se referme sur lui-même en allant se cacher dans un coin ou en se bouchant les oreilles dès que quelque chose ne fait pas son affaire. J’en ai deux autres qui sont impulsifs et qui ont de la difficulté avec l’empathie. Je trouvais que ces éléments pourraient m’aider à créer un projet pédagogique pour intervenir sur un besoin, mais je ne trouvais pas que ça touchait assez d’élèves pour que ce soit un besoin de classe.
C’est en observant les élèves et en regardant mes notes que j’ai constaté le besoin de travailler la motricité fine. Plusieurs élèves ont besoin de travailler la préhension du crayon, le découpage et de s’appliquer pour leur travail. De plus, je veux développer chez eux un intérêt pour les arts en leur transmettant ma passion pour celles-ci. Il est important de leur apprendre différentes façons de s’exprimer, car il n’y a pas juste le crayon de feutre. J’ai été contente de constater leur intérêt pour la littératie.
Chaque étape, à raison d'une par semaine, aborde un aspect différent du processus de création d'une toile: l'observation d'oeuvres d'artistes québécois au MBAQ, la formation des couleurs primaires et secondaires, la maîtrise de 4 différents outils de peinture et l'analyse et appréciation de différentes oeuvres. Le projet se solde finalement par l'élaboration libre d'une toile en mobilisant les connaissances et inspirations abordées lors du dernier mois et la présentation de cette toile à des élèves de 4e année.
Une histoire de dinosaures
Les élèves de la maternelle ont créé une histoire sur le logiciel scratch. Je m'occupais des décors et de la rédaction des textes. Alors leur rôle était de créer les personnages, les quelques objets que nous allions retrouver dans l'histoire et de donner les idées pour faire avancer l'histoire. Tous les personnages et les objets étaient conçus manuellement et ajoutés dans le logiciel Scratch à l'aide de photos.
Contexte de l’école et de la classe
La description du projet est dans le document PDF afin de faciliter la mise en page de ma vignette.