Lors de la réalisation de mon dernier stage, j’étais avec des élèves de 3e année du primaire. Puisque j’ai changé de classe au début du mois d’octobre, j’ai rapidement constaté que la gestion des émotions et les relations interpersonnelles représentaient des défis importants au sein du groupe. J’ai donc souhaité mettre en place un projet afin de travailler ces éléments avec les élèves.
Dans le cadre de mon projet d’intervention en contexte, j’ai mis en place une séquence d’activités visant à enrichir le vocabulaire et à varier la construction des phrases en écriture chez mes élèves de 3ᵉ année. Ce projet s’est déroulé dans une classe de 22 élèves présentant plusieurs défis, notamment des difficultés en lecture et en écriture, la présence d’élèves ayant un TDL, un élève allophone et un milieu défavorisé où, pour plusieurs, le français n’est pas la langue parlée à la maison.
Mon PIC avait comme objectif de stimuler l'intérêt pour l'écriture, suite à l’observation d’un manque de motivation important auprès des élèves de 4ème année. En effet, il était difficile de trouver un sujet d’écriture intéressant et de les amener à écrire en incluant toutes les composantes d’une phrase. Comme mon groupe avait plusieurs difficultés académiques à ce niveau, le désengagement se faisait rapidement. Afin de contrer cette difficulté, j’ai instauré un journal d’écriture personnel qui pouvait être utilisé à différents moments (routine, fin de période, etc.).
Nous devons accepter que les « beaux » groupes se feront de plus en plus rares. Les difficultés de comportement et d’apprentissage font désormais partie intégrante des classes. Les professionnels pouvant nous soutenir sont, eux aussi, de plus en plus débordés. Lors de mon 4ᵉ stage, je me posais la question suivante :
« Comment me dégager du temps pour les élèves qui passent sous le radar? »
Dans le cadre de mon stage en 3e année du primaire, j’ai mis en place un projet d’intervention en classe (PIC) visant à soutenir le développement de l’autonomie des élèves. Le groupe-classe était composé de 23 élèves présentant une dynamique d’entraide et de partage.
Lors de l’année scolaire 2024-2025, j’ai fait mon quatrième et dernier stage en cours d’emploi dans une classe multi-niveau qui regroupait des élèves de 3e et de 4e année. En tant que nouvel enseignant avec très peu d’expérience, je ne savais pas trop comment m’y prendre pour gérer deux niveaux différents au sein d’une même classe. De plus, au fil du temps, j’ai constaté que mes élèves manquaient beaucoup d’autonomie. Il devenait alors difficile d’enseigner à un groupe d’élèves pendant que l’autre travaillait de façon autonome.
D'abord, dans le cadre de ce projet d'intervention en contexte (PIC), le sentiment d'appartenance a été davantage développé auprès des élèves du premier cycle. En effet, un système de renforcement positif appelé « système cœur » a été mis en place. Ce système avait pour but de valoriser les comportements prosociaux et adéquats en classe en les affichant à l'aide de papillons autocollants sur une affiche accrochée à un mur de la classe. Ainsi, tous les élèves pouvaient observer l'évolution du remplissage du cœur de la classe.
J'ai effectué mon stage 4 dans une classe semi-flexible de 4e année. Les élèves devaient développer leur autonomie puisque ce contexte exige qu'ils se déplacent et effectuent des routines seuls plusieurs fois par jours (nettoyer leur station, aller chercher leur matériel dans leur casier, préparer leur matériel, faire les activités « urgentes » de la semaine, etc.). Plusieurs semaines après la rentrée, quelques élèves éprouvaient toujours de la difficulté à effectuer correctement les routines et les différents déplacements de la journée.
Contexte
J’ai réalisé mon stage 4 dans une classe de quatrième année du primaire. Dès les premières semaines, j’ai observé la présence de nombreux conflits entre les élèves, particulièrement lors des travaux en équipe, des transitions et au retour des récréations. Ces conflits se manifestaient souvent par des paroles blessantes, des accusations, des refus de collaborer ou encore des difficultés à partager le matériel.