J’ai eu la chance de réaliser mon dernier stage à l’éducation préscolaire dans une classe de 19 enfants. Lors de la première moitié de mon stage, j’avais remarqué que beaucoup d’enfants avaient de la difficulté à rester assis pendant des périodes plus ou moins longues (10 minutes). Ils finissaient la plupart du temps couchés sur le dos, sur le ventre, sur le côté ou encore sur leurs genoux. J’avais aussi une classe qui aimait beaucoup aller à l’extérieur et qui me démontrait leur mécontentement lorsque nous devions entrer.
Vers la fin du mois de septembre, mon enseignante associée et moi avons constaté que plusieurs de nos élèves (5e année) avaient de la difficulté à lire plus de 10 minutes sans décrocher. Dans ma classe de stage, la lecture c’est la clé de tous les apprentissages. C’est à partir de la lecture que nous développons notre créativité, notre vocabulaire, notre culture, notre plume d'écrivain et même notre habileté à faire des mathématiques.
Contexte
Lors de mon stage, j'étais avec des élèves de 6e année qui faisaient partie du programme d'anglais intensif. Ainsi, pendant 10 jours j'étais avec les élèves du premier groupe et ensuite il quittaient pour aller passer le prochain cycle avec l'enseignante d'anglais. Je changeais donc de groupe et je recommençais les apprentissages des notions de français et de mathématique. Ainsi, les groupes alternaient aux 10 jours pendant toute la durée du stage.
J'ai fait mon stage 4 en cinquième année à l'école Fernand-Seguin. Comme plusieurs le savent, cette école est réputée pour sa vocation scientifique. Chaque année, l'école organise une expo-sciences dont les élèves sont les scientifiques et cette année, elle était en décembre plutôt qu'en avril. En raison de cette modification, j'ai décidé de faire de l'expo-sciences mon PIC, puisque cela exigeait énormément de temps pour les élèves ainsi que pour les enseignants. Le projet consistait à la préparation de l’expo-sciences par les élèves.
J’ai fait mon stage à l’automne dans une classe de 4e année à l’école l’Accueil à Saint-Émile. Ayant le souci de motiver ses élèves, l’école offre plusieurs options de classe afin d’essayer de rejoindre le plus d’enfants possible. C’est pourquoi j’enseignais dans une classe que nous appelons une classe « numérique ». Nous avions dans la classe 8 tablettes, 20 ordinateurs et plusieurs robots. Lorsque j’ai réalisé mon PIC, nous avions également un chariot de 26 Chromebook en tout temps dans la classe. Nous essayions d’offrir aux élèves une période avec du numérique par jour.
Description du projet et des observations du contexte
J’ai effectué mon quatrième stage dans une classe de 2e année à l’école St-Cœur-De-Marie à Baie-Comeau. J’avais une classe de 19 élèves dont 8 filles et 11 garçons. J’avais des élèves qui bougeaient beaucoup et qui avaient une très petite capacité d’attention.
J'ai effectué mon stage 4 dans une école PEI (PP au primaire), dans une classe de co-enseignement (52 élèves) en 6è année. Les élèves sont sélectionnés à l'âge de 4 ans selon les profils du PP. Ainsi, il y a très peu de cas de difficultés scolaires ou de troubles de comportement et les parents sont très impliqués. J'ai donc décidé de miser sur le programme PP et de me baser sur un profil important de ce programme : L'ouverture sur le monde.