D'abord, j'ai réalisé mon stage 4 à l'école Caps-des-Neiges 1 à Saint-Ferréol-les-Neiges, un endroit où la montagne, les sentiers et la forêt amènent les élèves à être très actifs et à pratiquer de nombreux sports extérieurs. Dans ma classe, j'avais remarqué un grand manque de motivation des élèves face à plusieurs activités d’apprentissage, ce qui amenait parfois un climat de classe difficile.
Dans le cadre de mon stage 4 à l’école du Harfang-des-Neiges en 2e année, mon enseignante-associée et moi avons remarqué que les élèves éprouvaient beaucoup plus de facilité à réaliser des tâches liées au domaine des mathématiques plutôt qu’au domaine du français. Dans la classe, plusieurs élèves avaient des troubles de langage. L’accès lexical était donc beaucoup plus difficile pour ces derniers. Les tâches de français semblaient peu motivantes et paraissaient insurmontables pour plusieurs élèves.
Lors de mon stage 4 en quatrième année, j’ai pu observer que les élèves de ma classe faisaient preuve de peu d’autonomie. En effet, les élèves avaient souvent tendance à se tourner vers l’adulte dès qu’ils avaient le moindre problème (ex.
Dans le cadre de mon stage 4 en enseignement à l’école Internationale Saint-François-Xavier, j’ai mis en place des outils pédagogiques afin de développer l’autonomie des élèves de 4e année dans leurs apprentissages. Dès le début de l’année scolaire 2021, mon enseignante associée et moi avons constaté que les élèves avaient de la difficulté à être autonomes malgré les mesures et interventions mises en place dans la classe. En effet, ils prenaient beaucoup de temps à se mettre à la tâche demandée en plus de manquer énormément de confiance en soi.
Mon projet d’intervention en contexte s’est déroulé dans une classe de 1ère année. Il y avait 23 élèves dans la classe. Dès le début de l’année scolaire, j’ai remarqué un besoin chez les élèves quant aux fonctions exécutives. Bien entendu, il est tout à fait normal que les fonctions exécutives ne soient pas développées ni maitrisées à l’arrivée des élèves en 1ère année. Cependant, des indices me laissaient croire que le besoin était réel. Certains élèves voulaient toujours terminer une tâche en premier, et ce, peu importe la tâche à réaliser.
Dès le début de mon stage, j'ai remarqué que mes élèves étaient assez rigides et qu'ils ne semblaient pas être capables de faire des liens entre leurs connaissances et les situations nouvelles. Effectivement, les élèves réagissaient fortement lorsqu'il y avait un changement dans une routine, peu importe que ce changement soit minime ou non, et ils ne prennaient pas le temps de réfléchir par eux-mêmes avant de demander de l'aide.
Ce projet d’intervention est basé sur l’idée que « L’enfant apprend le principe alphabétique à partir de l’écriture. » (Teberosky,2002) L’objectif est donc de favoriser l’émergence de l’écrit chez les élèves de la classe par le biais d’un journal de bord des classes nature, de la création d’un livre et de jeux symboliques dans lesquels seront exploités la dictée à l’adulte, l’écriture provisoire et l’écriture partagée.
Dans le but d’enrichir le vocabulaire des élèves de ma classe de stage, je leur ai fait faire un petit lexique de mots nouveaux. Ici, je suis partie de leur intérêt pour les histoires. Deux à trois fois par semaine, je lisais un album (ou autre) avec les élèves. Au début, je mettais en lumière certains mots plus complexes pour les aider à identifier les mots nouveaux et graduellement, ils devaient le faire de manière autonome. Ensuite, nous construisions des définitions à partir de leurs connaissances, des illustrations et du contexte.
Au cours des dernières années, j'ai pu remarquer que le besoin de bouger était présent chez la plupart des élèves au primaire. En effet, à la suite d'une activité qui demandait une écoute active, une grande concentration et à la suite du dîner, l'attention des enfants était très fragile et ceux-ci étaient très agités, ce qui affectait directement les apprentissages.
Mon projet d’intervention en contexte consistait à soutenir l’apprentissage de la lecture et de l’écriture en première année du primaire, par le biais de la lecture interactive enrichie (LIE), une approche conçue par Dr Pascal Lefèvre, orthophoniste.