En début de stage, j’ai constaté un important manque d’autonomie de la part de mes élèves lorsque venait le temps de trouver des solutions à leurs problèmes, de chercher des réponses à leurs questions ou encore de s’occuper lorsqu’une tâche était terminée.
Le projet PIC que j’ai mis en place dans mon milieu de stage a été élaboré en lien avec un enjeu de société : L’utilisation des réseaux sociaux chez les jeunes. Ce projet interdisciplinaire touchait notamment l’éthique, le français et les arts plastiques. L’objectif de cette séquence d’enseignement et d’apprentissage est d’informer et d’outiller les élèves sur l’utilisation des réseaux sociaux afin qu’ils puissent développer une relation positive et saine. De plus, le développement de leur esprit critique face à cet enjeu est central dans cette séquence didactique.
J'ai fait mon projet d'intervention en contexte avec les élèves de 4e année afin de favoriser leur autonomie ainsi que leur gestion des conflits et des émotions lors des travaux en équipe. Mon projet consistait à créer un jeu de société en équipe de 4 ou 5 élèves. J'ai moi-même choisi les équipes pour que les forces de chacun soient mises à contribution. Chaque équipe devait créer une planche de jeu (domaine des mathématiques) et ensuite écrire différentes questions sur plusieurs apprentissages vus en classe (domaine du français).
Les élèves cibles pour ce projet avaient plusieurs besoins. La plupart d’entre eux devaient apprendre à se faire confiance, à prendre des risques et à se doter d’objectifs raisonnables, car il est très rare qu’un élève obtienne toujours des résultats parfaits.
Mise en contexte :
Dans le cadre de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance de faire un stage en Belgique dans une école qui offrait des formations en enseignement « Outdoor » aux étudiants belges. Ce stage ayant duré deux semaines, j’ai pu observer un avancement à plusieurs niveaux chez les enfants de maternelle en ce qui concerne l’autonomie, la motricité (globale et fine), la gestion des émotions, la conscience de la sécurité, la débrouillardise, l’imagination, etc.
L’orthophoniste, l’éducatrice spécialisée, mon enseignante-associée ainsi que moi-même avions observé quelques besoins au niveau du développement langagier dans la classe. Il y avait trois élèves sur treize à surveiller au niveau de leur langage, dont un qui présente un trouble du spectre de l’autisme et qui doit être évalué en orthophonie. L’élève présentant un TSA avait parfois de la difficulté à exprimer clairement ses besoins et à entrer en relation avec les autres élèves de la classe.
Contexte
Cet automne, j’ai réalisé mon dernier stage à l’école l’Arbrisseau (Centre de services scolaire des Découvreurs) à Cap-Rouge, dans une classe de 2e année au 1er cycle composée de 21 élèves. Lors des premières semaines de prise en charge, j’ai pu dresser un portrait de classe particulièrement hétérogène (voir « Portrait de classe », au besoin). Je devais composer avec différents aspects qui rendaient notre réalité de classe unique en son genre. Plusieurs besoins se faisaient sentir.
J’ai eu la chance de faire mon stage 4 dans une classe de préscolaire à l’école de l’Île d’Orléans. Le groupe comptait 13 élèves provenant de divers milieux : Centre de la petite enfance (CPE), garderie en milieu familial ou même de la maison. Dès les premiers jours en classe, j’ai pu observer que les enfants avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Dans ma classe de stage, il y avait trois élèves en particulier qui demandaient davantage de soutien en lien avec les émotions. Les trois se retrouvaient souvent en situation de crise.
Mon stage 4 s’est déroulé dans une classe de 5e année. Dès le début de l’année, j’ai remarqué que quelques élèves étaient moins motivés lors des cours de français. J’ai donc décidé de faire un projet afin de les motiver. Je suis partie d’un thème qui en intéressait plusieurs et qui m’intéressait également c’est-à-dire la musique pour travailler la poésie.
J’ai réalisé mon stage 4 à l’école de l’Accueil à Saint-Émile dans une classe de 5e année. C’est en observant mes profils d’élèves que je me suis rendu compte que ceux-ci avaient beaucoup d’énergie et qu’ils avaient un grand besoin de bouger. C’est pourquoi mon projet d’intervention en contexte visait les saines habitudes de vie. Que ce soit par rapport à l’activité physique, à l’alimentation, mais aussi à l’estime de soi.