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Mathématiques
Jan 16 2014
Description : Contexte de la classe : Étant une fille de Gaspésie qui souhaite retourner dans sa région afin de d’exercer son futur métier d’enseignante dans les écoles primaires, j’ai décidé d’aller faire mon quatrième et dernier stage à Carleton-sur-Mer dans la Baie-des-Chaleurs (en Gaspésie). Ma classe de stage regroupait des élèves de 2e et de 3e cycle. Plus précisément, je devais enseigner à des élèves de 4e, 5e et 6e année. Il est certain que c’était un gros défi, par contre, je crois que c’est une bonne façon de me préparer à enseigner et à planifier pour plus d’un niveau scolaire.

1. Description générale du projet :

A) Les besoins: Comme j'avais affaire à une classe de 5e PP, nous avions 20 minutes de classe de plus par jour, au retour de l’heure du dîner. Souvent, il y avait des spécialités en après-midi, donc nous avions un moment à combler de 20 minutes. Le défi était de trouver une activité signifiante et ne pas faire seulement de l’occupationnel.

Pour mon projet d'intégration, j'ai fait vivre à mes élèves les mathématiques sans papier ni crayon. Cela ne veut pas dire que j'ai totalement rejeté les activités écrites de ma planification, mais plutôt que je donnais une plus grande place aux activités de manipulation. Ce projet est né de plusieurs besoins des élèves de ma classe, mais également de mes propres besoins en tant qu'enseignante.

Ayant évoluée dans un milieu très défavorisé, dans un groupe extrêmement faible, je me suis retrouvée face à des élèves démotivés. Mes élèves de 6e année ne savaient pas ce qu’ils faisaient à l’école. J’ai même eu à répondre au commentaire suivant : « Ça ne sert à rien que j’aille à l’école, je veux seulement travailler à l’usine… » Je me rendais compte que le manque de motivation pour l’école rendait certains élèves peu réceptifs aux apprentissages.

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