Mon projet PIC s’est déroulé dans une classe de 4e année à Beauport. Lors de mon stage, j’ai remarqué que la majorité des élèves étaient très autonomes et sont en mesure de très bien travailler dans des contextes motivants et signifiants pour eux. Par contre, j’ai aussi remarqué qu’il était difficile pour plusieurs élèves d’être engagé dans la tâche lors de situations d’écriture. Plusieurs n’étaient tout simplement pas en mesure de trouver la motivation nécessaire afin de faire une tâche demandée.
Mon projet PIC s’est déroulé au premier cycle, dans une classe de première année. Pendant les premiers mois du stage 4, j’ai remarqué qu’une grande majorité des élèves avaient de la difficulté à terminer leurs histoires quand venait le temps de l’écriture libre. De plus, quand je leur ai enseigné le récit en trois temps, quelques élèves étaient complètement perdus quand ils devaient écrire une histoire qui respectait ces conditions. J’ai donc décidé de faire mon PIC sur la motivation en écriture et sur le récit en trois temps.
Suite à l’observation du contexte de ma classe, j’avais identifié un problème : la période d’étude du matin (routine de 15 minutes lors de laquelle ils devaient étudier). Ils n’appréciaient pas du tout ce moment de la journée et ils m’en faisait part régulièrement (le problème concernait l’ensemble des élèves). De plus, en les observant, j’avais remarqué que l’objectif de départ n’était pas atteint : ils n’étudiaient pas. |
Contexte de stage
J'ai fait mon stage dans une classe de première année à l’école des Jeunes-du-Monde. Mes élèves aimaient apprendre à lire et à écrire, ils aimaient les mathématiques et aimaient écouter des histoires. Ils étaient intéressés par les livres. Mes élèves travaillaient très fort au début de l'année en calligraphie. Je leur apprenais à bien tracer des lettres avant de les lancer dans l’écriture libre.
Dans la classe de 2e année de l’École Au Millénaire, les élèves, en général, éprouvaient certaines difficultés en écriture. Depuis le début de l’année, avec les élèves, nous faisions de l’écriture libre trois à quatre fois par semaine. C’est-à-dire que nous utilisons la roue de l’écriture pour en faire ressortir un thème au hasard. Lorsque le thème était donné, les élèves me disaient ce qu’ils connaissaient du sujet, j’écrivais les idées au tableau et ils allaient ensuite écrire une phrase sur ce sujet.
À l’automne 2018, j’ai réalisé un gros projet avec les élèves de ma classe de stage. Ils sont en 4e année. Ce projet a permis aux élèves de travailler l'appréciation d'oeuvres littéraires et d'enrichir leur vocabulaire. Pour ce faire, nous avons effectué un combat de livres. Chaque semaine, je lisais deux albums jeunesse aux élèves.
Tout d’abord, j’ai fait mon stage dans une classe de 1ère année dans un milieu défavorisé. Avant de faire mon projet, j’avais constaté que certains élèves en particulier n’arrivaient toujours pas à gérer leurs émotions. De plus, ces difficultés de gestion les empêchaient de s’autoréguler pour se mettre au travail. Par exemple, il y en avait qui étaient tristes dès leur arrivée è l’école, car ils s’ennuyaient de leurs parents. D’autres avaient de la difficulté à gérer leur colère et elle ne se manifestait pas toujours de la bonne manière.
J’ai réalisé mon projet d’intervention en contexte dans une école défavorisée de la Moyenne-Côte-Nord. Il s’agissait d’une classe de 4eannée constituée de 14 garçons et de 6 filles. Dès le début de l’année scolaire, j’ai observé que la majorité des élèves avaient de la difficulté en lecture.