Dans ma classe de stage, j’avais 10 plans d’interventions. Plusieurs d’entre eux avaient des objectifs en lien avec le comportement (attitude face au travail, gestion des émotions, relations harmonieuses avec les autres, etc.) et certains eurent des objectifs en lien avec les apprentissages. Dès le début de mon stage, j’ai observé que les élèves étaient peu motivés et adoptaient une attitude très négative face au travail.
Dans le cadre de mon projet d’intégration en contexte, j’ai mis en œuvre une séquence d’enseignement portant sur la tolérance des enfants. Je l’ai nommé : « Soyons tolérants ! ». Cette idée m’est venue à la suite des observations que j’ai faites dans mon milieu de stage. En effet, l’école dans laquelle j’enseigne se situe au Lac-Beauport, un milieu très favorisé. J’ai remarqué que les élèves, issus de ce milieu, pouvaient avoir un regard critique envers les autres et même parfois faire preuve de jugement négatif.
J'ai fait mon projet d'intervention en contexte avec les élèves de 4e année afin de favoriser leur autonomie ainsi que leur gestion des conflits et des émotions lors des travaux en équipe. Mon projet consistait à créer un jeu de société en équipe de 4 ou 5 élèves. J'ai moi-même choisi les équipes pour que les forces de chacun soient mises à contribution. Chaque équipe devait créer une planche de jeu (domaine des mathématiques) et ensuite écrire différentes questions sur plusieurs apprentissages vus en classe (domaine du français).
Certains élèves de ma classe étaient parfois impulsifs et ils avaient de la difficulté à mettre des mots sur leurs émotions. Cela engendrait souvent des conflits avec leurs camarades de classe et des arrêts d’agir était parfois nécessaire. Je considère qu’il est primordial d’apprendre à réguler ses émotions, et ce, peu importe l’âge de l’enfant. J’ai donc décidé de faire mon projet d’intervention en contexte sous le thème des émotions auprès des élèves de ma classe.
Mise en contexte :
Dans le cadre de mon parcours universitaire, j’ai eu la chance de faire un stage en Belgique dans une école qui offrait des formations en enseignement « Outdoor » aux étudiants belges. Ce stage ayant duré deux semaines, j’ai pu observer un avancement à plusieurs niveaux chez les enfants de maternelle en ce qui concerne l’autonomie, la motricité (globale et fine), la gestion des émotions, la conscience de la sécurité, la débrouillardise, l’imagination, etc.
L’orthophoniste, l’éducatrice spécialisée, mon enseignante-associée ainsi que moi-même avions observé quelques besoins au niveau du développement langagier dans la classe. Il y avait trois élèves sur treize à surveiller au niveau de leur langage, dont un qui présente un trouble du spectre de l’autisme et qui doit être évalué en orthophonie. L’élève présentant un TSA avait parfois de la difficulté à exprimer clairement ses besoins et à entrer en relation avec les autres élèves de la classe.
Tout d’abord, je trouve pertinent de nommer le contexte dans lequel je me suis retrouvée en début d’année.
Je me retrouve titulaire de la classe. Je vis à la fois de l’excitation et de l’anxiété face à la charge de travail et aux responsabilités qui m’attendent. Je considère toutefois que j’ai les connaissances et l’expérience nécessaire pour réussir à relever ce défi.
Contexte
Cet automne, j’ai réalisé mon dernier stage à l’école l’Arbrisseau (Centre de services scolaire des Découvreurs) à Cap-Rouge, dans une classe de 2e année au 1er cycle composée de 21 élèves. Lors des premières semaines de prise en charge, j’ai pu dresser un portrait de classe particulièrement hétérogène (voir « Portrait de classe », au besoin). Je devais composer avec différents aspects qui rendaient notre réalité de classe unique en son genre. Plusieurs besoins se faisaient sentir.
Description du projet et des observations du contexte
J’ai eu la chance de faire mon stage 4 dans une classe de préscolaire à l’école de l’Île d’Orléans. Le groupe comptait 13 élèves provenant de divers milieux : Centre de la petite enfance (CPE), garderie en milieu familial ou même de la maison. Dès les premiers jours en classe, j’ai pu observer que les enfants avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Dans ma classe de stage, il y avait trois élèves en particulier qui demandaient davantage de soutien en lien avec les émotions. Les trois se retrouvaient souvent en situation de crise.