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3e cycle
Jan 15 2014

J’ai réalisé mon stage IV dans une classe de cinquième année. Ma classe de 22 élèves comptait 12 filles et 10 garçons. Du côté scolaire, presque tous les élèves avaient comme matière préférée les arts plastiques. Également, la plupart des élèves de ma classe adoraient lire, particulièrement des bandes dessinées. Pour ce qui est des difficultés d’apprentissage, la plupart des élèves faisaient beaucoup de fautes lorsqu’ils écrivaient des textes. Dans la classe, il y avait sept élèves TDAH. Il fallait donc souvent les ramener à la tâche.

Ayant évoluée dans un milieu très défavorisé, dans un groupe extrêmement faible, je me suis retrouvée face à des élèves démotivés. Mes élèves de 6e année ne savaient pas ce qu’ils faisaient à l’école. J’ai même eu à répondre au commentaire suivant : « Ça ne sert à rien que j’aille à l’école, je veux seulement travailler à l’usine… » Je me rendais compte que le manque de motivation pour l’école rendait certains élèves peu réceptifs aux apprentissages.

Contexte : Classe de 6e année en anglais intensif. J’ai choisi ce sujet pour mon PIC suite à une formation sur les constructions puisque je trouvais les activités amusantes, motivantes et engageantes. J’ai aussi remarqué que les élèves du troisième cycle aiment beaucoup les sciences lorsqu’ils peuvent participer aux expériences et en observer les résultats.

Jan 14 2014

L’idée des « panneaux intellos » est l’initiative des élèves de ma classe de stage IV. Depuis le début de l’année, ils avaient observé des écarts d’apprentissage importants entre eux, surtout en ce qui concernait le français écrit. Ils se sont tous rapidement sentis concernés et ont voulu agir, puisque, d’une part, ils souhaitaient s’améliorer et « vaincre » leurs difficultés et, d’autre part, ils voulaient aider des élèves d’autres classes ayant les mêmes difficultés. Le projet entrepreneurial est né de ces idées et de ces besoins.

Jan 14 2014

J’ai fait mon stage dans une classe de sixième année au programme P.E.I à l’école Chabot. J’avais 26 élèves ne comportant pas de grandes difficultés d’apprentissage ni de comportement. Cependant, leur niveau de fluidité en lecture était faible ainsi que leur niveau d’écriture.

Je savais donc que mon PIC serait centré sur le français. J’ai rencontré une spécialiste du programme P.E.I. et nous avons ciblé les besoins des élèves. Suite à ces rencontres, j’ai mis en place le projet des centres de littératie.

Dès le début de mon stage, j'ai été confrontée à prendre en charge des élèves de 6e année très faibles au niveau académique, surtout en français et en mathématique.

Les grandes difficultés liées à la compréhension de lecture (que ce soit pour un texte ou un problème écrit par exemple) me semblaient être une bonne piste pour construire mon PIC. 

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