Dans ma classe de stage, j’ai remarqué que les élèves ont beaucoup de difficulté à rester assis et en silence pendant un certain temps. Même à l’heure de l’histoire, alors qu’ils viennent de terminer la détente, ils commencent à décrocher après 10 minutes. Ils ne sont alors plus en position d’écoute et sont facilement distraits. Cela fait en sorte que je choisis des histoires plus courtes, qui sont parfois moins intéressantes. Je suis dans une classe très petites, les élèves n’ont pas beaucoup d’espace pour bouger et ils font très peu de jeux libres.
J’ai eu la chance de faire mon stage 4 dans une classe de préscolaire à l’école de l’Île d’Orléans. Le groupe comptait 13 élèves provenant de divers milieux : Centre de la petite enfance (CPE), garderie en milieu familial ou même de la maison. Dès les premiers jours en classe, j’ai pu observer que les enfants avaient de la difficulté à gérer leurs émotions. Dans ma classe de stage, il y avait trois élèves en particulier qui demandaient davantage de soutien en lien avec les émotions. Les trois se retrouvaient souvent en situation de crise.
Mon stage IV s'est déroulé dans une classe de maternelle 5 ans à l'école du Buisson, soit dans un milieu multiculturel. Le groupe était composé de 8 garçons et de 7 filles. La classe, étant anciennement un local de service garde, avait une superficie assez limitée, ce qui restreignait l'espace pour les activités d'enseignement-apprentissage et faisait en sorte que les élèves devaient jouer assez près les uns des autres dans les différents coins.
Dans le cadre de mon stage final, j’ai choisi de travailler sur la communication des évaluations aux répondants en temps de pandémie. C’est un sujet qui me tient à cœur et auquel je souhaitais mettre de l’énergie pour le bien de mes élèves.
Contexte
Mise en contexte:
À la suite du constat que la motricité fine représentait une habileté peu développée chez mes élèves, j’ai choisis d’en faire l’objet principal de mon projet d’interventions en contexte (PIC). Effectivement, j’ai pu prendre conscience de cette problématique lors des premières semaines d’école puisque les activités de bricolage et de dessin étaient difficiles pour une grande majorité des enfants. Mes observations ont également été validées par le fait que certains élèves m’ont partagé qu’ils n’avaient jamais fait de bricolage à la maison auparavant.
Mon projet consiste à instaurer un système qui encourage les élèves à observer les autres copains ayant les bons comportements à avoir tout au long du déroulement de la journée. Je choisis un ami mystère par jour. Je leur rappelle que j'observe mon ami mystère, son comportement et ses bons gestes. Ce système leur permet d'observer leur confrère, puisqu'à la fin de la journée, je décris mon ami mystère selon ses bons gestes et comportements de la journée.Ils doivent lever la main et me dire selon eux qui est l'ami du jour.
Mise en contexte :
J’ai réalisé mon stage IV dans une classe de préscolaire 5 ans à l’École Saint-Claude. Dès le début de l’année, j’ai pu observer que les élèves dans ma classe étaient très agités et avaient de la difficulté à revenir au calme.
Mon dernier stage s’est déroulé à l’école l’Orée-des-Bois, qui fait partie du centre de service scolaire de la Capitale. J’ai eu la chance d’avoir des élèves intéressés et émerveillés qui ne tiennent pas en place à l’idée de commencer de nouveaux projets. Ils adoraient en apprendre plus sur ce qui les entoure et avaient très hâte d’être capables de lire et d’écrire. De plus, mon groupe en était un qui déborde d’énergie et qui avait grandement besoin de bouger. J’ai remarqué très rapidement que mes élèves avaient de la difficulté à interagir entre eux de façon harmonieuse.
Mon projet d’intervention en contexte portait sur l’apprentissage de l’autorégulation chez les élèves de maternelle. En effet, nous avions observé mon enseignante-associée et moi que les élèves avaient des difficultés à s’autoréguler.