Mon projet a été implanté dans une classe de préscolaire 5 ans de 13 élèves. Le besoin constaté se rapporte aux difficultés à s'arrêter, à revenir au calme en périodes de transition ou à gérer une émotion qui envahit l'enfant. En éprouvant certaines difficultés à réguler leurs émotions lors des transitions, les enfants ne sont pas disposés ou disponibles pour les apprentissages. Depuis le début de l'année, nous utilisions la respiration durant certaines transitions pour tenter de gérer nos émotions.
Mon stage était dans une école qui est dans un secteur défavorisé. Ce milieu, malheureusement, ne permet pas à tous les élèves de partir de la même place au niveau émotionnel. Nous avons observé depuis septembre, avec mon enseignante associée, que plusieurs de nos élèves ne savaient pas gérer leur émotion lorsqu’ils sont dans de différentes situations. Que ce soit lorsqu’ils sont heureux, qu’ils soient tristes ou fâchés, ils ne savent pas comment revenir au calme.
Lors de mon stage au préscolaire 5 ans à l'automne, j'ai remarqué que le jeu symbolique des enfants n'était pas développé à son plein potentiel. C'était un groupe qui était sensible à l'écrit et à la lecture, mais qui ne semblait pas savoir comment l'intégrer dans leur quotidien. Mon but était donc d'amener les enfants à améliorer leurs capacités de jeu tout en rejoignant leurs intérêts. Ce projet visait à développer les moyens aidant à l'intégration de l'écrit dans le jeu symbolique des enfants.
J'ai réalisé mon stage 4 en maternelle 4 ans, dans une école en contexte multiethnique et défavorisé. Le projet éducatif de l'école révélait que près du tiers des enfants qui fréquentaient la maternelle de cette école étaient vulnérables dans au moins un domaine de développement. Dans ma classe de stage, j'ai pu constater que :
Ce projet d'intervention en contexte a été réalisé en collaboration avec trois autres stagiaires de préscolaire de la même école. Nous avons ciblé des objectifs similaires, puisque nos contextes de classes se ressemblaient.
Lors de mon stage IV, j’étais jumelée à une classe de maternelle 5 ans. Mon enseignante-associée aimait beaucoup faire des parcours moteurs avec les élèves où ils effectuaient plusieurs mouvements comme sauter à pieds joints, sauter à une jambe, ramper, tenir en équilibre, etc.. En les observant, j’ai remarqué que plusieurs élèves avaient de la difficulté à exécuter ses mouvements et donc, que leur motricité globale était à développer. Étant dans un milieu défavorisé, très peu d’élèves avaient accès à des activités extrascolaires.
J'ai observé de nombreuses difficultés langagières chez mes élèves du préscolaire (4 ans), tant dans la sphère réceptive qu'expressive. Je me suis retrouvée dans un milieu où les classes de maternelle 4 ans n'avaient pas accès aux services d'orthophonie. Nous devions faire des demandes au CLSC pour qu'ils puissent en bénéficier, mais il y avait forcément des délais avant que ces services ne soient accessibles. J'ai donc décidé de mettre en place un projet d'intervention dans lequel j'allais organiser plusieurs périodes d'intensification avec les élèves ciblés.
Lors de mon PIC, j’ai mis en place une trousse dans le but d’atteindre une autorégulation des émotions chez mes élèves de préscolaire en Stage 4. Le matériel utilisé provenant de « La brigade éducative » et consistait à suivre le personnage principal dans les aventures, à la recherches de pierres fabuleuses. Ces pierres fabuleuses ont toutes et chacune des fonctions distinctes en lien avec les émotions.
Plusieurs conflits dans ma classe de stage 4 m'ont permis de constater que les élèves avaient d'importantes lacunes dans leurs habiletés sociales. En effet, les élèves rencontraient beaucoup de difficultés afin de vivre des relations harmonieuses ensemble.
Le projet d'intervention en contexte (PIC) mis en oeuvre lors de mon dernier stage au préscolaire concerne la composante "expérimenter différentes façons de se détendre". En effet, j'ai remarqué que les élèves de ma classe rencontrait certaines difficultés pour se détendre adéquatement. Selon moi, plusieurs facteurs pouvaient entrer en jeu dont le fait de ne pas avoir le besoin de dormir explicitement. Comme inscrit dans le programme du préscolaire, on invite les élèves à trouver différentes stratégies pour se détendre.